Fiscalité : le sujet sur la demi-part des veuves revient sur le tapis

Fiscalité : le sujet sur la demi-part des veuves revient sur le tapis

Le parlementaire LREM de la Vienne Sacha Houlié réclame le retour de la demi-part des veuves. Cette mesure fiscale a été annulée en 2008 par l’ancien chef d’Etat Nicolas Sarkozy. D’après lui, c’est une question de justice fiscale dans le cas où la plupart des acteurs se soucie du pouvoir d’achat.

Demi-part des veuves : une décision politique

Le Président de la République de 2008 a promis à ses électeurs cette demi-part fiscale des veuves pendant ses campagnes législatives. Il est donc évident qu’elle soit brandie en janvier. C’est une période où la population française montre leur déception concernant le pouvoir d’achat.

Par contre, il aurait dû prendre en compte la réaction de ses électeurs et bien les expliquer que ce n’est pas un engagement présidentiel. L’ex-vice-président de l’Assemblée Nationale et le Président de la République annoncent une proposition. C’est d’adopter à nouveau la demi-part fiscale des veuves qui a été rayée depuis le mandat de Nicolas Sarkozy.

Une résolution fiscale favorable pour stopper les peines

Le nouveau Président aborde le fait que la demi-part des veuves est un principe de justice fiscale c’est-à-dire de justice sociale et elle est aussi une mesure qui vise à mettre fin à la double peine du décès d’un proche en parallèle avec les sanctions financières.

Toutefois, l’acquisition de cette demi-part des veuves est conditionné en termes de ressources. Ainsi, il y a un plafond de revenu estimé à 2.300 euros par mois incluant à la fois la pension initiale et la pension de réversion. Si la suppression de la demi-part a été de 1,7 milliard euros, Sacha Houlié quant à lui avance que l’option qu’il suggère, à propos des personnes qui ne versent pas beaucoup d’impôt sur le revenu, ne requiert que près de 200 euros.